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Le Donia 2011, 18 ème Edition, a eu lieu du 08 au 12 juin 2011

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Le Mot de la Ministre de la Culture et du Patrimoine

 

 

Le DONIA 2011 vu par la presse

 

LA VERITE  / TOURISME A MADAGASCAR  15 JUIN 2011

Donia 2011 - Fandrama a clôturé devant quinze mille personnes !

Mercredi, 15 Juin 2011 

Cinq jours de Donia qui correspondent à cinq jours de bringue et de fête pour tous ceux qui sont spécialement venus pour ce grand festival. Une vingtaine d’artistes de renommée et ceux en herbe se sont succédé sur la scène d’Ambodivanio. Fandrama reste le roi de Donia depuis maintenant trois ansPour le dernier spectacle du festival, dimanche 12 juin, Fandrama a fait tomber le rideau de Donia devant plus de quinze mille personnes pour la troisième fois. Comme à l’accoutumée, cela s’est passé dans une ambiance très chaude et animée où tout le stade a bougé. Dans tous les cas, Fandrama demeure le chef à qui revient le dernier mot. D’un simple geste, son public et lui ne font qu’un et se comprennent à demi - mot. Il suffit de la première note pour que le rythme démarre et ne s’arrête plus qu’après 4 heures de musique et de spectacle. L’ambiance était au rendez - vous. Effectivement, Fandrama et ses chorégraphes sont les chouchous des Nosibéens. Côté répertoire, le public était en chœur avec le groupe et même quand ce dernier a entamé ses nouveaux titres, grande fut la surprise lorsqu’on s’apercevait que les morceaux étaient déjà au bout des lèvres de tous. Et oui… Fandrama à Nosy Be, c’est toujours d’actualité. Lors de cette 18e édition, une quinzaine de personnes ont été choisies par l’organisateur, le Cofestin, pour être décorées de leur fidélité au Donia. Parmi eux, Bemamy, chanteur et fondateur du groupe Fandrama au cours de sa participation au Donia 2011. La simple et unique raison en est l’inconditionnelle présence de ce groupe depuis maintenant 5 ans au festival. D’ailleurs, la scène de Donia est celle qui a fait la célébrité du groupe Fandrama. Une médaille qui marque toute une histoire d’amour et de fidélité. Andrin’Irina R. Envoyée spéciale à Nosy Be source www.laverite.mg

 

 

LES NOUVELLES DU 15 JUIN 2011

Donia Programmation artistique au top, organisation à revoir…

Comme un festival qui se respecte, Donia a une fois de plus témoigné sa maturité au niveau de la programmation artistique. Les têtes d’affiche de la 18e édition n’ont rien déçu ou presque. De Vaiavy Chila à Fandrama, en passant par Jerry Marcoss, Ambondrona ou encore Princio, Rasoa Kininike, Lily, Big MJ et Dah’Mama… l’ambiance a toujours été chaud. L’assistance, en petit ou grand nombre, a toujours vibré sous les cordes et tempos des artistes.

En cinq ans de participation d’affilée au Donia, le groupe Ambondrona a toujours connu la même adulation. Après dix ans de carrière et plusieurs participations au festival, Jerry Marcoss a encore été encensé. Idem pour Dah’ Mama qui en est à sa troisième participation. Princio et Big MJ qui sont à leur premier Donia s’en sont également sorti avec beaucoup d’éloges.

Certains artistes n’ont pas toutefois été satisfaits et n’ont pas manqué, comme à l’accoutumée avec le festival Donia, de manifester leur mécontentement Timing en décalage avant l’entrée sur scène et les problèmes d’hébergement sont, entre autres, les gaucheries évoquées. Mais il n’y a pas que les vedettes qui râlent après Donia, journalistes et artistes « jeunes talents » le sont également. A l’intérieur même du comité, la friction se manifeste et certains membres affichent leur déception quant au « monopole » étranger dans le festival.

« Être président n’est qu’un titre, seuls les fondateurs décident », déplore notre interlocuteur qui veut garder l’anonymat. Indigné, il a lâché que Donia n’appartient pas seulement aux opérateurs hôteliers étrangers de Nosy Be, le festival est à Madagascar et seuls les Malgaches méritent d’y apporter leur touche ». Ce membre du Cofestin pointe ainsi de doigt surla démission des membres étrangers lorsqu’un Malgache a siégé à la présidence du comité.

La communication et la gestion financière restent l’un des points faibles du festival Donia d’où les « pertes » déclarées à chaque édition. Et ces problèmes risquent encore de perdura dans l’avenir à moins qu’un effort particulier y soit mis.

Promouvoir les jeunes talents ?

L’objectif de promouvoir des jeunes talents du festival Donia laisse perplexe. Le traitement de faveur qu’accorde le Cofestin aux artistes « vedettes » en dit long. Certains d’entre eux sont payés jusqu’à 3 millions d’ariary alors que les jeunes talents ne touchent même pas une enveloppe modique, en guise de remerciement.

« Je n’ai pas demandé à être payé, par contre, j’ai réclamé une indemnisation pour mes musiciens », raconte Faouzia, une jeune artiste qui a marqué le festival Donia. Mais la réponse qu’elle obtiendra va être négative. Elle a du payer toute seule ses frais de déplacement jusqu’à Nosy Be et les musiciens qu’elle a engagé pour l’accompagner sur scène. Pour y participer, ce sont donc les artistes qui payent

Cette jeune talent originaire de Nosy Be qui vit actuellement en France de se demander ainsi si festival qui se vante toutefois d’être « promoteur de jeunes talents l’est vraiment. Et on s’interroge aussi si tous les jeunes talents qui montent sur les planches de Donia en subissent tous le même sort que Faouzia ? Vavah R. (Nosy Be)

 

 

L'EXPRESS DU 14 JUIN 2011

Nosy Be Octopus Brass Band au Donia Le groupe Octopus Brass Band lors du carnaval d'ouverture du Donia Envoyer à un ami Envoyer à un ami Imprimer Imprimer Le groupe Octopus Brass Band lors du carnaval d'ouverture du Donia La présence des artistes étrangers au festival Donia de Nosy Be témoigne que la culture est un facteur primordial de rapprochement des peuples.

Cette année, Octopus Brass Band a fait l’exception pour sa première participation au carnaval d’ouverture de la 18e édition. Ce groupe de huit jeunes musiciens français, pour la plupart étudiants à Paris dont une fille, a obtenu une belle ovation du public durant son passage à travers les artères de la ville.

« Nous ne jouons que des morceaux originaux composés par notre équipe, en reprenant différents styles de musique, latin, ska, reggae, disco, hip-hop... mais toujours dans l'optique de faire danser et participer le public », a indiqué la joueuse de tuba.

Le quartier d’Ambatoloaka a déjà bénéficié de leur prestation jeudi. Ce qui a poussé le Cofestin à lui trouver un petit créneau pour jouer au stade, vendredi soir.

Solidarité

A Madagascar, ses membres ont travaillé avec l'association « Enfants du Soleil » à Antsirabe. Là où on leur a parlé du festival Donia de Nosy-Be. Ils ont tout de suite adhéré à l'idée de participer à un festival aussi festif et populaire, et Sanna Vincenzo, le vice-président du Cofestin, a accepté leur offre.

Avant de venir a Madagascar, ils ont passé six semaines au Cambodge, et six semaines au Népal. Leur voyage entre dans le cadre dans le projet Tour du monde en fanfare, alliant musique et solidarité internationale. Le groupe était parti de France le 31 janvier.

Octopus Brass Band est un groupe composé principalement de cuivres, 2 trompettes, 1 trombone, 1 tuba et 1 soubassophone (le gros instrument en cuivre enroulé autour du corps avec un énorme pavillon) avec en plus un joueur de grosse caisse et un joueur de caisse claire (qui forment à eux deux une véritable batterie) ainsi qu'une guitare électrique.

« Cette formation nous permet de jouer sans électricité (la guitare ayant un ampli portable) dans n'importe quel endroit, rue, bar, scène, plage... pour n'importe qui, enfants, adultes, étudiants, malades... », a expliqué Clément, leader du groupe.

Raheriniaina Mardi 14 juin 2011

 

 

LES NOUVELLES DU 14 JUIN 2011

Clôture de Donia 2011 Plus de 20 000 spectateurs au rendez-vous

Il fallait attendre la dernière journée de Donia pour revoir la marée humaine d’antan du festival. Fandrama a été à l’honneur.

Le rideau est tombé, avec en prime un succès populaire, pour la 18e édition du festival de Nosy Be, Donia 2011. Une véritable marée humaine s’est en effet déversée au stade d’Ambodivoanio, lors de la dernière journée de cette rencontre artistique de l’océan Indien, faisant ainsi de la prestation de Fandrama, Biriziky Bemamy de son état civil, l’un des spectacles qui ont attiré la plus nombreuse assistance de cette édition.

Pas moins de 20 000 personnes auraient envahi le stade emblématique de Donia dimanche. Au début de la soirée, des rumeurs ont circulé que le spectacle se déroulera à guichets fermés. « Tous les tickets d’entrée seraient déjà vendus », se racontent les passants. En vérité, pour s’en procurer il fallait faire la queue à l’entrée du stade et se bousculer avec cette horde de spectateurs. Décidément, la finale de la 18e édition de Donia s’est déroulée avec un grand succès populaire.

Les inconditionnels de Donia apprécient visiblement Fandrama qui en est à sa cinquième participation au festival. L’artiste, à son tour, ne tarde pas à leur renvoyer l’ascenseur. Le deal : un spectacle jusqu’à l’aube, chaud et virevoltant, que l’ex-député artiste a tenu à honorer avec brio en dépit de quelques imperfections sonores au début de son show. Pendant plus de quatre heures, son « sigôma » a mis la foule en transe.

Mais il n’y a pas que Fandrama. Lily, une jeune chanteuse en pleine ascension dans le monde du showbiz, y a aussi largement contribué en chauffant la scène avant le « chouchou » de Nosy Be. Sa prestation est telle que l’assistance a littéralement vibrée avec ses plus belles créations.

Les témoignages recueillis sur place confirment que l’ambiance n’a pas changé, chaude et exultante, à chaque dernière journée du festival. Depuis la crise qui sévit dans le pays, le public ne profite par ailleurs que du spectacle de clôture. Ce qui a fait, en somme, que les trois premières soirées n’ont pas vraiment attiré du monde, par rapport notamment à la 16e édition, en 2009. Vavah R. (Nosy Be)

 

L'EXPRESS DU 14 JUIN 2011

 

Festival Donia Toujours une liesse populaire Le groupe Fandrama a fait vivre une nuit de « salegy » à la population nosybéenne Envoyer à un ami Envoyer à un ami Imprimer Imprimer Le groupe Fandrama a fait vivre une nuit de « salegy » à la population nosybéenne Au bout des cinq jours de fête, le festival touche à sa fin. Un événement qui continue de marquer l’esprit culturel de toute la région. Le rideau sur le festival Donia 18e édition est tombé, dimanche. Le festival phare de la Grande île a offert une semaine des plus folkloriques pour la population nosybéenne. Le week-end de la Pentecôte était riche en événements à Nosy Be. Le festival a eu lieu pendant sa saison habituelle, la Pentecôte, si la précédente édition s’est tenue en octobre 2010, pour cause d’élections.

Cette année, la fête a été placée sous le thème « Donia misôma ». Il demeure une liesse populaire, une fête de la musique. Le festival a aussi son lot de manifestations qui n’ont rien à envier à celles des autres festivals.

Cinq jours de fête et de musique, c’est ainsi que se résume le festival Donia 18e édition. Les concerts ont commencé vers 20h30 et ne se terminaient que vers 2heures, voire au petit matin. 360 artistes, des 22 groupes malgaches et étrangers, étaient montés sur la scène d’Ambodivoanio, durant ces cinq soirées.

Mais le week-end, surtout le dimanche, les prestations des artistes dépositaires de rythme « salegy » ont été à la hauteur des attentes du public. Toute la population de l’île aux parfums semblait être présente lors de la dernière soirée.

« Nous n’attendions que cette occasion pour danser au rythme du salegy », ont indiqué quelques festivaliers, heureux, des bouteilles de bière dans les mains. Des 19 heures, les gens s’acheminent vers le stade. Les retardataires se ruent vers les revendeurs de billets, dans tous les coins de la ville.

Entrée au Noir

Des festivaliers à l’extérieur du stade font des pieds et des mains pour avoir leur ticket à n’importe quel prix et les spéculations ont commencé à gagner du terrain. « Si vous voulez, je cède le mien à 10 000 ariary », propose un garçon. Nombreux sont ceux qui ont acheté des billets à ce prix au lieu de 5 000 ariary.

Les trois divas locales du « salegy », Nana, Solangizia et Lily ont précédé le roi de « salegy goma » pour terminer en beauté le Donia 2011. Elles ont su faire vibrer le stade d’Ambodivoanio au rythme du « salegy ».

Par ailleurs, Les Comores ont été représentés par Chamsia Sagaf, et le groupe de hip hop Djeff a été le porte parole de Mayotte .

Cette édition a permis au groupe Fandrama de fêter son énième participation au festival. Le stade est en effervescence dès qu’il chante sa première chanson.

Il a incarné la nuit et la fête. Un vrai bal populaire en plein air a pris le relais. Et le public restait là. Stoïque pour « saleguer » jusqu’à la levée du soleil. Mention spéciale pour la chorégraphie réalisée par Bemamy avec le groupe de jeunes Zana-gasy, gagnant du concours de déguisement et de danse.

Parmi les grandes satisfactions de cette édition, on notera Jerry Marcoss, Ambondrona, Dah’Mama, Big Mj et Princio. Ce dernier, une révélation de Donia 2011, a mis en émoi le public d’Ambodivoanio avec son titre phare « Darling ».

Raheriniaina Mardi 14 juin 2011

 

 

MIDI MADAGASCAR DU 14 JUIN 2011

Donia : Une foule en liesse durant la clôture

 Mardi, 14 Juin 2011 00:00

    Ce grand festival international est maintenant terminé. Il restera beaucoup de beaux souvenirs aux participants. Le rideau est tombé sur la 18e édition du festival Donia. Les surprises ne manquaient pas, puisque la vingtaine d’artistes ont donné le meilleur d’eux-mêmes durant les cinq jours ou plutôt cinq nuits de spectacle. Samedi, les gars d’Ambondrona qui en sont à leur cinquième participation au Donia ont survolté le public du stade d’Ambodivoanio. Ce groupe souffle ses dix bougies et Nosy-be a eu le privilège d’être le premier à savourer le moment. Ambondrona, une légende en devenir si cette formation ne l’est déjà, a mis le feu avec ses pop-rocks. Le grand Fandrama, quant à lui, a mis la cerise sur le gâteau en clôturant le Donia par sa variante de « salegy gôma ». Fandrama et sa compagnie ont fait vibrer les milliers de personnes avides d’ambiance. Entre le public du nord et Fandrama, le courant passe. Il n’y a plus rien à expliquer. Les autres groupes comme Vaiavy Chila, Jerry Marcos, Rasoa Kininike ont encore une fois prouvé qu’ils sont maîtres de leurs musiques respectives.

    Des révélations et des vedettes en devenir.Et comme Donia est aussi un moment de découverte, les jeunes artistes - dont la plupart sont à leur première apparition - ont pu briser la glace avec le public de Nosy-Be très réceptif. Ainsi le nom de Fahouzia, une artiste que certains qualifient déjà de relève de la diva de la « mozika mafana » Chila, a déjà été gravée dans les mémoires de l’assistance. Cette dernière a déjà un album au compteur et commence à cartonner auprès des férus de la musique tropicale. Pour Rasoa Kininike, cette édition a surtout été une occasion de présenter son fils, le jeune Luco qui n’a que dix ans et qui a déjà prouvé qu’il est déjà un as de la scène. Le petit est aussi doué au chant qu'à la danse. Mais il a tout assuré à la façon d’un artiste chevronné, malgré son âge. Luco n’a pu qu’émerveiller le tout Ambodivoanio constitué par une population cosmopolite avec les touristes venus spécialement à Nosy-Be, rien que pour savourer la belle vie (signification de Donia même). Résultat positif. Le Dr Hubert Radaniarison, Président du comité d’organisation du festival (Cofestin) trouve un résultat plutôt positif sur cette édition. Bien que les sponsors n’aient pas été nombreux comme auparavant, la crise nationale étant, Donia a pu rassembler des icônes de la musique malgache. « Il faut admettre que le Cofestin enregistre des pertes ces derniers temps face à cette chute en nombre des partenaires. Mais bon an, mal an, Donia est toujours là » concède le président du Cofestin. En tout cas, le public a trouvé une énorme amélioration de ce festival par rapport à l’édition précédente. C’est signe que le pari est gagné pour le comité d’organisation qui ne ménage pas ses efforts quant il s’agit de la tenue de Donia. Epilogue du festival hier, mais la belle vie continue à Nosy-Be… En attendant la prochaine édition !

Didi R.

LES NOUVELLES DU 11 JUIN 2011

 

Donia 2011 Rasoa Kininike, Vaiavy Chila et Super Purée créent des surprises…

Le premier spectacle de la 18e édition du festival Donia a réservé des surprises. Artistiquement parlant, c’était un succès.

Sur un fond de musique traditionnelle du Sud héritée de ses ancêtres, fusionnée au Tsapiky moderne, elle renvoie littéralement ses fans au fin fond de la brousse de la région semi-désertique de la Grande île. Elle, c’est Rasoa Kininike, artiste originaire du grand Sud, qui a constitué pour la quatrième fois de sa carrière musicale l’affiche du festival Donia de Nosy Be. Elle a d’ailleurs été l’une des artistes qui ont ouvert la première journée de la 18e édition de l’événement, dans la soirée du jeudi.

Ceux qui ont déjà entendu parler de cette artiste, ne pourront imaginer la beauté de ses prestations sans la regarder se l’envoyer, au propre comme au figuré, sur scène. Elle n’est visiblement pas qu’un simple messager du tsapiky mais aussi son promoteur et sa gardienne. Et pour séduire son public et attirer toutes les attentions, elle n’y va pas par quatre chemins. Tous les moyens lui semblent bon.

Forte de ses expériences sur scènes et surtout de ses rencontres multiples avec le public de Donia, Rasoa Kininika sait incontestablement s’y prendre. Outre son talent de danseuse osée et performante et sa voix enfantine, propre à elle seule, elle sait également créer des surprises. L’artiste a incroyablement titularisé son fils qui n’a à peine qu’une dizaine d’années, en tant que choriste et également « maître de l’animation »... Les plus narquois disent même qu’elle prépare déjà la relève.

Chila

La prestation de Vaiavy Chila à la première journée de la 18e édition de Donia n’a pas non plus déçu. Lucide et au top de sa forme, la princesse du kawitry a tout assuré. La médaille de reconnaissance et d’amitié qu’elle vient de recevoir de Donia, est plus que méritée. Aucune fausse note n’a été décelée.

L’entrée sur scène reste ainsi toujours très importante pour la bande à Chila. Dans une mise en scène frappante, ce sont les choristes et danseuses qui ont porté les instruments sur l’estrade et joué la générique d’ouverture du spectacle. L’attaque des chorégraphes et l’assurance des musiciens ont également fait baver plus d’un. Le gros du travail, animation, jeux de scène divers et alignement d’un répertoire composé des tubes les plus connus, a été confiée et assurée par la chanteuse et leader du groupe. Son partage de scène avec l’étoile montante de la musique tropicale Faouzia ne pouvait qu’apporter plus de piment pour relever la sauce.

Le show de Vaiavy Chila reste l’un des spectacles les plus attendus de la première journée de Donia 2011. Et elle a très bien su comment s’y prendre, vu l’ambiance qu’elle a gardé au chaud, pendant environ quatre heures. Mais il reste une question, jusqu’à quand va-t-elle pouvoir garder sa cote de popularité auprès du public de Nosy Be ?

Super Purée

La dernière surprise de la première journée de Donia 2011 a été le groupe du rock franco-malgache, Super Purée. Comme l’expression, « envoyer la purée » l’indique, les artistes ont littéralement envoyé le son, un super son et une musique inédite. Ils ont bien envoyé la purée, pas trop bouillonnante ni trop froide… Leur rock and roll a été au goût de tout un chacun ou presque. Vavah R. (Nosy Be)

 

LES NOUVELLES DU 10 JUIN 2011

Hubert Radaniarison « La gestion de Donia devient de plus en plus ardue »

Hubert Radaniarison, président sortant du comité d’organisation du festival de Nosy Be, (Cofestin), évoque de la situation Donia, pour ces deux dernières années durant lesquelles il l’a présidé. Il nous a aussi confié les petits secrets du festival… Interview.

Les Nouvelles : Quel bilan tirez-vous de votre mandat de deux ans à la tête du Cofestin ?

Hubert Radaniarison (-) : Deux choses. Le bilan culturel d’abord, est une réussite. Sur le plan financier, par contre, on dira que c’est mitigé. Le festival s’est malheureusement endetté de 6 à 8 millions d’ariary. Cela à cause, entre autres, des conjonctures politiques et économiques actuelles dans le pays. En deux ans, nous n’avons pas eu ou presque de sponsors. Et c’est dommage. Je souligne toutefois que les arriérés de Donia ne concernent que les fournisseurs du festival. Les artistes et les autres prestataires ont tous été payés.

La démission de quelques membres actifs du Cofestin l’an passé peut-elle être traduite comme une source de la difficulté du comité ou s’agit-il d’une démission programmée à cause de la présence d’un Malgache à la tête du comité ?

- Ce n’est pas le cas. Dans l’organisation, on ne juge pas la direction de l’opération par la couleur de sa peau. D’ailleurs, le Donia, à son origine, a été créé par des Malgaches et des « non Malgaches » pour ne pas dire des étrangers. Ça a toujours été le cas, il y a toujours eu une bonne entente. Du point de vue organisationnel, cette cohabitation a permis de partager encore mieux les tâches et de se serrer les coudes.

Comment expliqueriez-vous alors la démission de certains membres fondateurs du festival ?

- Certains membres ont, effectivement, démissionné pour indisponibilité professionnelle parce que nous sommes des bénévoles, on n’est pas contraint de rester quand on ne peut plus continuer. C’est vrai aussi que certains ont démissionné parce que les lignes de conduite du nouveau président, c’est-à-dire moi en personne, ne leur convenaient pas. En fait, j’ai décidé de ne plus poursuivre la caravane Donia vu le gouffre de dépenses financières qu’elle a laissé aussi bien pour le Cofestin que pour les institutions qui y ont participé. Pour moi, le Donia est à Nosy Be et ceux qui veulent voir le festival doit se rendre à Nosy Be.

Vous venez de le faire remarquer, les sponsors sont les grands absents du festival Donia ces derniers temps. Avez-vous une explication à cela ?

- Effectivement, ils sont les grands absents et on le regrette. Moi je pense que ce n’est pas parce qu’ils n’ont pas confiance en Donia. Le grand carnaval d’ouverture de mercredi, par exemple, aurait pu permettre d’avoir une grande visibilité, car c’était vraiment l’euphorie populaire, avec sponsors ou non. Mais à eux (les sponsors) finalement de voir, parce que ce sont eux qui misent de l’argent sur la table. Finalement, je pense qu’avec la crise, on ne peut pas tirer du lait aux vaches maigres au risque de les tuer. Donc à nous, les membres du Cofestin, de nous débrouiller.

Et comment avez-vous fait ?

- Nous nous sommes débrouillés avec, entre autres, la vente aux stands, la vente des billets et également la contribution encourageante des annonceurs de Nosy Be que je remercie particulièrement cette année. C’est l’une des années où les annonceurs locaux ont participé en grand nombre au festival. Il y a aussi eu les donateurs qui ont contribué sans compensation. Et il y a bien sûr le ministère de la Culture et du patrimoine dont la contribution nous a apporté une petite bouffée d’oxygène. Mais on espère qu’à partir de ce soir, avec la population, notre premier grand sponsor, le stade va être rempli pendant quatre jours et qu’on pourra payer tous nos groupes artistiques.

La réduction du nombre des participants au carnaval a été frappante cette année…

- Je ne pense pas qu’il y a eu réduction du nombre de participants cette année. Le nombre des groupes participants est évalué entre 30 et 40 par an. Hier, (lire mercredi), on a eu exactement 38 groupes. Chaque groupe est constitué d’au moins une vingtaine de personnes. A vous de faire alors le calcul, combien de festivaliers ont investi les rues de Nosy Be. Il faudra aussi souligner que pour la préparation d’un grand carnaval, il faut en moyenne 1 million d’ariary et trois mois de préparation. La récompense totale que Donia réserve par ailleurs aux meilleurs groupes plafonne à 1 200 000 ariary seulement… Mais les participants sont venus uniquement pour « fêter la vie » avec le festival. Et à Nosy Be, on ne compte pas les dépenses pour le plaisir.

Qu’en est-il de l’affiche de cette année ? Quels ont été les critères de sélection ?

- Pour les groupes étrangers, on dira que les artistes ont vraiment prêté main forte pour que le festival ait une envergure internationale. C’est le cas du Groupe Super Purée de France. Les artistes viennent avec leur musique pour que les gens les voient et les entendent. Le Cofestin s’occupe uniquement de leur hébergement. Idem pour les artistes mahorais qui nous montrent une fraternité et une convivialité sans précédent, vu l’histoire commune entre Nosy Be et Mayotte. Pour les grands groupes nationaux, ils sont venus à la demande de la population. Il y a aussi la découverte d’ artistes locaux ou régionaux, qui ne peuvent se produire sur la scène de Donia alors qu’ils disposent d’un important potentiel artistique.

Le groupe Ambondrona est revenu pour la cinquième fois d’affilée sur les planches de Donia ?

- Il est maintenant comme Fandrama. Tout cela pour dire en fait que le festival n’est pas uniquement le salegy. Donia c’est Madagascar, c’est un monument incontournable, un repère pour la culture malgache et les groupes. Ambondrona revient chaque année et il aura sa médaille de reconnaissance de la part du Cofestin. Ces musiciens ont déjà acquis l’esprit Donia, comme Fandrama d’ailleurs. Et je suis particulièrement fier de ces artistes- là.

Quelles perspectives pour le festival Donia ?

- Je pense que Donia est un festival vivant, le comité aussi est vivant. La porte est ouverte, les membres sortent, ils rentrent et s’en vont et cela change tous les ans. L’équipe se rajeunit petit à petit. Peut-être qu’ils auront une autre vision par rapport à nous mais, c’est l’esprit qui va rester. Ma peur, ma grande peur, demeure au niveau de la professionnalisation de la gestion de Donia qui risque de perdre petit à petit cet esprit Donia. Quant on parle de professionnalisation, il y a donc toujours un intérêt financier qui va tout mettre en branle. Or, Donia prend de l’envergure, et sa gestion devient de plus en plus ardue. Les gens pensent en fait que Donia fait l’objet d’une gestion professionnelle, mais finalement nous ne sommes pas du métier. Propos recueillis par Vavah R. (Nosy Be)

 

 

La Gazette de la Grande Ile du 09 juin 2011

Donia: Volazara ouvre la XVIIIè édition

     Jeudi, 09 Juin 2011 06:09 L’un des plus grands rendez-vous culturels de Madagascar souffle ses dix-huitièmes bougies. Comme à l’accoutumée, le coup d’envoi a été marqué par un grand carnaval long de deux kilomètres. Comme nous l’avions déjà annoncé mardi dernier, 13 groupes malgaches et 4 groupe étrangers, ayant des styles très variés, se succèderont tous les soirs au stade municipal de l’île aux parfums comme les rockers Ambondrona, le franc parler de Princio, le rythme de Big MJ, les chaudes ambiances de Jerry Marcoss, Viavy Chila, Fandarama, Dah Mama, Rasoa Kininike.

Coup d’envoi promettant hier pour ce festival avec une entrée en scène réussite de Volazara, une star des années 80 mais qui n’a rien perdu quand il s’agit de mettre l’ambiance. La semaine de Pentecôte s’annonce très électrique avec Donia dont le sens est synonyme de la belle vie.

 

 

Midi Madagascar du 09 juin 2011

Donia 18e édition : Démarrage en fanfanre avec Volazara!

Jeudi, 09 Juin 2011 00:00

    Pour un humain, la vie d’adulte commence à ce stade. Oui, ce festival, l’un des plus grands rendez-vous artistiques et culturels à Madagascar, a atteint sa phase de maturité. Hier, Donia a marqué son coup d’envoi par un grand carnaval long de deux kilomètres. Une occasion pour les riverains de l’île aux parfums, qui sont d’ailleurs les participants, de marquer leur particularité culturelle parfois montrée sous le signe de l’extravagance. Pour cette édition, Donia aura 23 artistes d’enfer dont quatre internationaux pour mettre en vibration Nosy-Be. Les chevronnés de la scène à savoir Vaiavy Chila, Ambondrona, Princio, Rasoa Kininike et Jerry Marcos seront de la partie. Ajouter à cela la célèbre Dah’mama, Big Mj et surtout le grand Fandrama. L’un des plus attendus quand bien même il ne prendra part qu’à la clôture du festival. Le sport à haute sensation, étant l’un des plus appréciés par les nosibéens, ils seront servis sur un plateau d'argent. Le championnat de quad et de Moto-cross cette année, figurera en effet encore au programme. Le second championnat d’Hell-Ville en quad aura comme circuit la ville de Nosy-be. Le challenge de moto-cross qui en est à sa dixième édition se tiendra, quant à lui, au stade Djabala. Et comme Donia a aussi sa facette de sensibilisation environnementale, des conférences-débats se tiendront incessamment dans les locaux de la mairie. Mais pour en revenir au coup d'envoi du festival, Volazara, bien qu'il soit une star des années 80 a fait une entrée très réussie. Le chanteur n'a rien perdu de son talent. Il est doué quand il s’agit de mettre l’ambiance. Oui, Volazara a assuré mais ce n'était qu'un aperçu de ce qui attend tous ceux qui seront présents à cette 18è édition de Donia. La semaine de la Pentecôte s’annonce très électrique avec Donia qui, il ne faut pas l'oublier est synonyme de... « la belle vie », tout simplement…

Didi R.

 

 

La Gazette de la Grande Ile  du 07 juin 2011

Donia: 13 groupes malgaches et 4 étrangers

Mardi, 07 Juin 2011 05:23

A la veille du coup d’envoi de la 18è édition du festival Donia, tous les regards de ceux qui veulent « fêter la vie » sont actuellement tournés vers Nosy Be. Du 8 au 12 juin, 13 groupes malgaches et 4 groupes étrangers, ayant un style très variés, se succèderont tous les soirs au stade municipal de l’île aux parfums.

Dans les rangs des artistes locaux, on retrouvera les rockers Ambondrona, le franc parler de Princio, le rythme de Big MJ, les chaudes ambiances de Jerry Marcoss, Viavy Chila, Fandarama, Dah Mama, Rasoa Kininike. Comme il s’agit d’un véritable plateau « découvertes », les artistes de la région assureront une forte présence. On retrouvera par exemple Jean Maria Dallas qui ouvrira le festival, MK+, Nana et Solangizia.

Parmi les étrangers, le groupe de rock français Super Purée fera le déplacement. Ce groupe d’amis d’enfance composé de Thierry et Samson au chant et aux percussions, Fred et Jérôme aux guitares, Patrick (pat la fracasse) batteur reconnu de la scène bordelaise et Philippe au CV de bassiste bien rempli spécialisé dans la reprise des vieux tubes seront là pour nous jouer du Rolling Stones, Statu quo, Téléphone, ACDC… Du côté de l’Océan Indien, on retrouvera les réunionnais Zionlight qui jouent une fusion de reggae roots, rock, pop, soul, dub spirituel et l'amour. Les paroles sont une des choses les plus importantes dans leur musique. La comorienne Chamsia Sagafe, la voix du Comores, celle qui a bravé tous les interdits culturels sera en concert à Nosy Be samedi prochain. Cette ambassadrice de la chanson comorienne a la particularité de charmer et d’apaiser les âmes par sa voix pure et séduisante et ses paroles profondément tendres et émouvantes sur des rythmes folkloriques, zouk, afrozouk et soukous.

M.K.R

LES NOUVELLES DU 10 MAI 2011

Festival Donia 2011 Le Cofestin mise davantage sur « les découvertes »

Officiellement, la 18e édition du festival Donia se déroulera à Nosy Be du 8 au 12 juin. Le programme détaillé de la manifestation vient d’être présenté hier.

La 18e édition du festival Donia de Nosy Be mise sur « les découvertes ». « Il y aura de nombreuses découvertes, non seulement sur le rythme et sur la musique mais aussi sur les autres activités du festival ». Les propos sont du docteur Hubert Radaniarison, président du comité d’organisation du festival (Cofestin), lors de la présentation de la manifestation hier à l’Institut français de Madagascar (ex-CCAC), à Analakely.

Les découvertes ne peuvent pas uniquement venir des jeunes talents qui complèteront l’affiche avec les « superstars ». « Elles peuvent très bien être apportées par les artistes de renom qui ne manquent jamais de nous partager leurs nouvelles créations », philosophe le président du Cofestin. Mais elles peuvent également venir des autres manifestations : animations et concours sportifs, conférences et débats…

Pour la programmation culturelle du festival, plus d’une vingtaine de groupes, issus de différentes régions de la Grande île et venus d’ailleurs défileront sur les planches d’Ambodivoanio cette année. La présence d’un groupe de rock français, Super Purée et la participation d’artistes originaires de La Réunion, Mayotte et Comores seraont, entre autres, l’un des faits majeurs du festival.

Les « superstars » nationales comme les groupes Ambondrona et Jerry Marcoss qui fêtent cette année leur dixième anniversaire de scène seront également au rendez-vous avec les maîtres du kawitry, Vaiavy Chila, Fandrama et Rasoa Kininike. Des groupes de renom comme Dah’Mama, Lily, Big MJ, Jean-Marie Dallas et Princio seront aussi de la partie. A cette liste s’ajoutent les jeunes talents locaux Nana, Solangizia, Djo B52, Perle Noire, Dj Bungalow et MK+.

Outre cette programmation alléchante, il y aura également le grand carnaval d’ouverture qui fait la renommée de Donia. Il est prévu le mercredi 8 juin. Mais il y a aussi les animations diverses avec les brasseries Star qui seront l’un des grands partenaires du festival aux côtés des différents ministères du gouvernement d’union national dont celui de la Culture et du patrimoine, le parrain du festival Donia.

Hubert Radaniarison n’a pas non plus manqué de parler de la préparation de la célébration de la 20e édition en 2013. « Cela va être grandiose », avance-t-il. Vavah Rakotoarivonjy

 

 

L'Express du 18 mars 2011

L’EXPRESS

Vendredi 18 mars 2011

 

 

Festival

Les préparatifs de Donia 2011 bouclés

Le vice-président du Cofestin, Sanna Vicenzo (ici avec son épouse), promet le bon déroulement de la 18è édition du Donia

Le vice-président du Cofestin, Sanna Vicenzo (ici avec son épouse), promet le bon déroulement de la 18è édition du Donia

Le festival socio-culturel annuel de Nosy Be ne veut pas cette fois-ci faire faux bond. Il se déroulera bien à la date prévue, irrévocable quelle que soit la conjoncture.

Traditionnellement programmé pendant la semaine de la Pentecôte, le festival régional Donia aura bien lieu du 8 au 12 juin, avec comme thème « La culture, vecteur du développement socio-économique ».

Cette 18è édition se tiendra vaille que vaille aux dates prévues, contrairement à celle de l'année dernière.

« C’est officiel, tout est bien ficelé maintenant», a affirmé Sanna Vicenzo, vice-président chargé de l’administration et de la finance au sein du Comité d’organisation du festival de Nosy Be (Cofestin).

Les préparatifs vont bon train. Pour preuve, la programmation musicale est déjà connue et définie à trois mois de la tenue du festival. Elle est riche et variée, avec la volonté prononcée de rechercher de la représentativité locale, régionale, nationale et de l'océan Indien.

Par exemple, comme têtes d'affiche, il y aura le roi et la reine du « kahoitry » dévastateur, Jerry Marcoss et Vaiavy Chila, les six garçons d’Ambondrona, ambassadeurs d’une scène bien plus active, et le groupe Fandrama dirigé par Bemamy, le prince du « salegy gôma ». Ce dernier clôturera le festival Donia 2011, le dimanche 12 juin de la Pentecôte.

A eux, se joindra la sélection nationale avec Big MJ, Lili et des artistes régionaux tels que Solangia, Nana, JB Junior, DJ Bungalow, Djo B52.

Les représentants des îles sœurs seront, comme à chaque édition, au rendez-vous. On signale la présence du groupe de reggae fort Zionligt de La Réunion et des groupes originaires des Comores et de Mayotte.

Mention particulière pour la participation du groupe francais Super Purée, spécialiste de rock métal. Cet invité spécial du Donia va apprendre aux festivaliers, d'habitude passionnés de salegy, comment danser et apprécier le rock’n roll.

La musique traditionnelle est aussi à l'honneur avec la participation du groupe Volazara. De par sa pérennité et l'important nombre de spectateurs prévu, évalué à plus de 65 000 pour les quatre soirées-spectacles au stade d'Ambodivoanio, Donia s'impose comme le plus grand festival de l'océan Indien.

Des médailles

Outre le côté spectacle nocturne, cette 18è édition débutera officiellement le mercredi 8 juin par un carnaval coloré et un bal d'ouverture.

Comme nouveauté, le Cofestin récompensera ses partenaires en leur remettant des médailles pour leurs prestations en faveur du succès des Donia successifs. Propriétaires de matériels de sonorisation, journalistes, sponsors, artistes, etc. seront sur la liste.

Depuis 1994, année de sa création, le festival n'a eu de cesse de faire vibrer le cœur de la population de l'Île aux parfums. Alors, Donia 2011 promet d'être aussi explosif et chaud que les éditions précédentes. Nosy Be sans Donia verrait ses parfums profondément atténués.

Raheriniaina

Vendredi 18 mars 2011

 

Les Nouvelles du 03 mars 2011

LES NOUVELLES

03 03 2011

Nosy Be

Le rendez-vous est fixé pour le festival Donia

La tenue du festival Donia à Nosy Be pour cette année n’est plus à douter. La préparation avance bien. Quelques noms des artistes participants sont même déjà connus.

Le comité d’organisation du festival de Nosy Be se montre bien déterminé pour que se déroule Donia pour cette année. « La 18e édition du festival aura bel et bien lieu durant les fêtes de Pentecôte, c’est-à-dire, du 8 au 12 juin », confie le docteur Hubert Radaniarison, président en exercice du Cofestin. Les dossiers de sponsoring sont, par ailleurs, entre les mains des éventuels partenaires de l’événement depuis quelques semaines. 

Joint par téléphone depuis l’île aux Parfums, Nosy Be, le médecin a lancé : « Nous (le Cofestin), sommes en pleine préparation de l’événement ». « Le programme définitif sera fixé dans les jours qui viennent », poursuit-il fièrement. Et cette organisation semble même avoir beaucoup avancé car, quelques noms des artistes participants sont déjà évoqués, même si le responsable n’a pas encore voulu en faire une communication officielle.

La participation de Lôla, Vaiavy Chila et Jerry Marcoss au festival n’est plus au stade de l’éventualité. « Ils seront bel et bien à l’affiche de la 18e édition de Donia », confirme une source digne de foi. Pareil pour Fandrama, l’un des poulains de Donia, qui en est à son énième participation à cet important festival de musique de la Grande île. Comme à l’accoutumée, sa prestation sera programmée pour le dernier jour du festival, c’est-à-dire, le dimanche 12 juin.

La présence de Princio et d’Y-Zit au festival s’avère également certaine. Pour la première fois de l’histoire de Donia, l’ex-membre fondateur du célèbre groupe franco-malgache Tragédie défilera donc sur les planches du stade d’Ambodivoanio-Nosy Be. Il en sera également de même pour le jeune prince de la chanson à texte malgache qui a connu un très grand succès artistique et populaire grâce à son deuxième album, « Paradisa », sorti en 2010.

L’entrée sur scène du groupe JB Junior, le fils de l’illustre docteur JB, une figure de marque du festival Donia et de la musique tropicale malgache en général, ne sera pas non plus à écarter. Il devra ainsi prendre la relève et commencer en terre connue et promue comme Nosy Be. Et comme à chaque édition du festival Donia, les artistes locaux et des invités réunionnais et mahorais seront bel et bien au rendez-vous.

« Le festival Donia pendant les fêtes de Pentecôte est désormais un rendez-vous quoi qu’il arrive », confirme Hubert Radaniarison. Quant au risque de chevauchement du programme du festival avec le calendrier électoral de cette année, (une raison déjà évoquée par le Cofestin l’année dernière pour reporter l’édition 2010, ndlr), le président du comité se montre enfin confiant. « Je ne crois pas que l’Etat va organiser les élections pendant les fêtes de Pentecôte », se rassure-t-il.

Vavah R.

 

La Vérité du 03 mars 2011

LA VERITE

Festival de Nosy Be – Donia 18e édition - Maintenu pour ce mois de juin !

 

Écrit par Andrin’Irina R.  

Jeudi, 03 Mars 2011 00:30

 

Juste après la 17e édition de l’année dernière, en mois d’octobre 2010, il a déjà été proclamé par le Comité d’organisation de Donia, le Festival de Nosy Be, que la prochaine édition se déroulera dans la même ville cette année durant la Pentecôte pendant le week - end du samedi 11 juin.

DoniaA vrai dire, la 18e édition de Donia se déroulera à partir du mercredi 8 au dimanche 12 juin 2011. Comme tous les ans, ce « Festival » se veut être une plate - forme d’échange, de partage et de découverte culturelle dans l’Océan indien, il a également pour but de donner une opportunité aux jeunes talents, tout comme les artistes renommés, à prendre le devant de la scène et surtout une des plus grandes. Plusieurs artistes nationaux et de l’Océan indien participeront à Donia. Dans l’ensemble, ils seront environ une vingtaine de groupes. Le programme circule déjà mais ce qui est certain, c’est que de grosses pointures malgaches seront à la tête d’affiche.

La tenue de ce fameux festival contribuera aussi au développement économique, touristique et social de cette Région et pourquoi pas de la Grande Ile. Evidemment, plus de 10 000 personnes par jour ont été mobilisées pour chaque manifestation. Et cette année encore, le pari est déjà gagné. Chose promise, chose due !

Andrin’Irina R.

Le Mot du Président

    Le COFESTIN, que j’ai l’honneur de présider encore pour cette 18ème Edition du DONIA, qui aura lieu mi-juin 2011, vient de clôturer difficilement sa 17ème Edition 2010.

    Difficilement, car le report du festival à des dates inhabituelles, les faibles délais de préparations, les difficultés pour refaire un programme dans de courts délais, la crise que traverse Madagascar, ont provoqué une baisse sensible de la fréquentation du public et de la participation des Sponsors habituels.

    Je rappelle, si l’en est besoin, que les sponsors et le public de Nosy Be et d’ ailleurs sont les principaux bailleurs du DONIA. Sans leur participation, malgré l’énergie, l’engagement, la passion, l’expérience et la volonté de tous mes collègues bénévoles du COFESTIN, rien n’est réalisable.

    Cette édition2010 vient donc de se clôturer avec un budget déficitaire, les membres du COFESTIN vont engager leurs fonds personnels pour couvrir les dettes pour que le DONIA continue à vivre.

    Malgré cela, le DONIA 2010 17ème édition a bien eu lieu, les artistes ont été à la hauteur, le public et les artistes ont vécu de formidables moments d’échanges, l’organisation n’a pas failli, la fête a battu son plein. Et paradoxalement, au  niveau artistique et public, la clôture a été exceptionnelle, avec un public très enthousiaste et nombreux, applaudissant à tout rompre les groupes Ambondrona, Jean Raymond Cudza et Fandrama très en forme.

    Ce formidable événement festif, culturel et de haut niveau qu’est le DONIA a encore marqué les esprits et laissé de très bons souvenirs à tous ceux qui y ont participé et assisté au carnaval.

    Alors, pour que la 18ème édition soit encore plus formidable, je lance un appel aux sponsors, qu’ils soient privés ou institutionnels, pour nous aider et nous permettre d’organiser un DONIA 2011 encore plus mémorable.

    Tous les membres du COFESTIN se joignent à moi pour remercier vivement ceux qui nous ont soutenus depuis 1994, et, par avance, ceux qui nous soutiendrons cette année et je leur promets un retour à la hauteur.

    Vive le DONIA 2011 – Vive la 18ème Edition.

 

Le Président du COFESTIN

Hubert Radaniarison.

 

 

 

 

La dernière édition:  Donia 2010 - 17ème Edition