DONIA 2005 - Festival de l'Océan Indien
Présentation des artistes
Les
Seychelles
la voix du soleil qui veut enflammer l'Océan indien
Vingt-trois
ans à peine et un talent de pur or. Marimé Larue, la toute nouvelle étoile de
la chanson créole fait craquer ses compatriotes avec sa voix douce.
Belle, élégante
et une voix à vous couper le souffle, la nouvelle chanteuse seychelloise
Un style musical issue du métissage entre musique africaine
et européenne souligne l'étonnante voix claire de Marimé. Une voix qui
suscite l'émotion et décape au fil des segas et mouggae qu'elle déroule.
Marimé
est au seuil d'une carrière qui nous augure une suite assez passionnante.
Deux
artistes confirmés de l’Océan Indien : Leila Negrau (Reine du Maloya
Rock) et Tiana (Championne des métissages des rythmes de l’océan indien)
ont mis en commun leurs talents pour préparer ce spectacle.
Deux répertoires distincts, servis par des musiciens
d’origines diverses : Olivier Roman Garcia (le guitariste génial
flamenco rock afro qui a joué notamment
avec Olivier Ker Ourio), Thomas Potrel (Le bassiste américain au multiples
talents, qui a joué notament avec Alabina), Séga Seck (Le Génie de la
batterie au style unique, qui a joué notament avec Touré Kounda), Samy
Rakotoarimalala (Le talentueux
claviste malgache aux multiple expériences, qui joue avec Tiana).
Deux univers
musicaux de l’océan indien, interprétés par des artistes du monde, et complétés
par les deux incroyables danseuses jumelles de Tiana. Une grande première.
L'année 1998 voit naître Renésens, groupe réunionnais mêlant les
cornemuses celtiques au maloya. Sur des textes engagés, Renésens chante son
identité métissée et sa soif d'humanisme. Invité en 1999 par le Festival
Inter celtique de Lorient, après une grosse percée radiophonique à la Réunion
en l'an 2000 et des tournées extérieures en 2001 et 2002 (Rodrigues,
Paris-Unesco, Pologne), il se voit de nouveau programmé à Lorient en août
2003 mais cette fois comme tête d'affiche d'une scène principale.
Inclassable, Renésens s'essaie à la plupart des styles musicaux
modernes tout en conservant l'authenticité de ses racines culturelles créoles
et celtiques. Renésens poursuit une carrière artistique régulière,
partageant quand il le faut sa créativité avec des artistes de la zone océan
indien en continuant à métisser les sons, instruments et rythmes.
Issue à l’origine de Sud Percussion, cette formation s’inspire directement des racines africaines de la Réunion pour des prestations de spectacles musicaux de rue, alliant percussions traditionnelles et danse réunionnaises et africaine. Une ambiance percusive et visuelle à toute épreuve.
Depuis
un an d’existence le groupe trio universal, a conquit la scène musicale
comorienne. Leurs concerts drainent un public de jeunes tous fans de Fahti,
Mounawar et ‘’Paalesh ‘’les trois leaders et auteurs compositeurs du
groupe.
Leur
musique est une synthèse Afro oriental. La rythmique 6/8 de l’Océan indien
est également présente. Ils chantent en comorien, français et swahili.
Présélectionné
par un jury international pour présenter
les Comores aux jeux de la Francophonie qui auront lieu à Niamey en décembre
2005, le groupe n’arrête pas d’affiner son style en passant de scène en scène
des villes et villages comoriens.
Cet
artiste, auteur-compositeur de 27 ans, présente déjà le parcours d’un
combattant. Après une adolescence passée à jouer dans son île, M’Toro
Chamou la quitte pour la France. Le chanteur de rap et de hip-hop amène avec
lui sa guitare, ses mélodies et les rythmes du « M’Godro »
traditionnel.
A
Paris en 1996, M’Toro Chamou joue avec Baco et Mikidashe , les pionniers de la
musique mahoraise
à l’étranger. En même temps, il forme son répertoire où le
« M’Godro » commence à retentir entre les notes. Le style de M’Toro
Chamou se crée ainsi, tout naturellement, et cherche sa place à coté de la
pop, du reggae et du raga : une place pour la musique de l’océan Indien.
Force de la parole, force de la mélodie,
force de message, avec sa musique M’toro Chamou lance un pont au-delà des
différences, entre la tradition et la modernité, entre son île et le reste
du monde.
Mikidache
avait seulement treize ans lorsqu’il commença à apprendre seul la guitare il
y a vingt ans, et cela malgré l’opposition de sa famille. Après tout, qui
pouvait vivre de la musique dans les îles de la Lune ? Inspiré du style
populaire qu’est le twarab, avec une note incontestablement arabe, très
proche du taarab du zanzibar, les chants de Mikidache montrent une influence
aussi très proche des sons malgaches dans
sa façon de jouer de la guitare acoustique, qui rappelle fortement le marovany
malgache.
« Les
mélodies de mes chants sont inspirées de l’esprit des chants comoriens
traditionnels et pour le rythme, je puise mon inspiration dans la musique
traditionnelle des Comores, de Madagascar et d’Afrique en général »
dit-il.
Il
obtiendra le prix Découvertes RFI en 1999.
Gérard
Louis (Ex Leader de Cassiya) à regrouper Sandra Mayotte (Primée par les Kora)
Natty Jah (un succès fulgurant ces deux dernières années à Maurice et la Réunion)
et Bruno Malcom pour une « Fiesta Mauricienne », qui est devenue une
véritable référence dans l’océan indien et en europe.
Accompagnés
par les meilleurs musiciens de l’île Maurice, ils nous offre ce véritable
show très dynamique de Ségas rythmés, enchaînements endiablés et partage
musical et vocal festif.
MADAGASCAR
TOMBO DANIEL :
Son groupe est familial avec ses filles en
danseuses, il a toujours cultivé depuis de nombreuses années sa musique qui
reste toujours traditionnelle.
Très reconnu aussi à l'extérieur de
Madagascar mais ne cherche pas le vedettariat.
JERRY
MARCOS :
Son tube est
<< hauts les mains >>. Il fait lever les foules avec sa guitare.
Artiste très apprécié du Nord, il enchante les populations du Nord avec son
Salegy. Il participe beaucoup dans les actions sociales et est sorti à l'extérieur
dans les tournées de très nombreuses fois. Il a sorti de très nombreux tubes
à Madagascar.
HAZOLAHY :
Révélés par le Donia 2001. Le Cofestin a propulsé ce groupe au firmament car, depuis leur passage sur le Donia, ce groupe de World Music n'a cessé de sortir de Madagascar, d'être demandé et invité à l'extérieur. Ce groupe composé uniquement d'instruments traditionnels compose une musique qui passe universellement (Mandoline solo et Mandoline basse).
Comme son nom le
dit, elle brille de plus en plus sur les scènes avec sa musique fusionnée du
Tsapiky au salegy. Originaire du Sud. Elle se rapproche de la World Music à sa
façon. Ses rythmes sont aussi envoûtants certaines fois.
DADA FORT DAUPHIN :
Groupe le plus connu de la région
de Fort Dauphin, il envahit les scènes malgaches avec le Tsapiky Antanosy mais
varie avec ses chansons douces, son répertoire. Ses chansons de charme sont
unanimement appréciées.
MIMA :
Elle a su mélanger
le son des instruments traditionnel avec les instruments modernes pour exprimer
le salegy. Issue de Mahajanga, c'est une nouvelle étoile depuis qu'elle a quitté
DJ Sissi. Elle débute une carrière pleine de promesses.
VILON'ANDROY :
Jeune groupe
issu du sud malgache (AMBOVOMBE). Dirigé par Nofisoa Jonary Androy Surgi,
auteur compositeur arrangeur, les " Vilon'androy " se veulent les
ambassadeurs de la musique traditionnelle Antandroy.
Vilon'Androy exploite le Beko (a capella), le tsinjaka
banaike (une danse traditionnellement exécutée pendant les moments de liesse
populaire ou familiale), le tsinjaka rodoringa (une musique jouée pendant les
compétitions de lutte).
Le groupe a été formé en 1990
et a obtenu en 1994 le premier prix d'un concours de chants au cours d'un
symposium. Le groupe se déplace ensuite à Tana et commence son ascension en se
faisant connaître dans toutes les salles de la capitale. Très vite, le groupe
est demandé à l'extérieur, les principales villes françaises en passant par
Séoul jusqu'à la sortie d'un CD.
Partout où ils sont passés,
les Vilon'Androy ont laissé une émotion, une parque et leur route est loin d'être
finie.
TAMBOURS GASY :
De ces voyages à Madagascar,
Tambour Gasy a ramené les percussions des différentes régions.
Cet ensemble de percussions,
magistralement orchestré par Rainitelo, présente un mélange de sons subtils
et variés. La complicité de ses membres met en évidence une exécution soignée
et une synchronisation parfaite. C'est un mariage de rythmes de tous horizons,
de la musique traditionnelle malgache, du hiragasy, antsa, salegy…
Autant de promesses et de
surprises, à découvrir chez ces jeunes talents. Un album est en cours de préparation.
JAOJOBY :
L'incontournable, l'ambassadeur du salegy dans le monde entier. La grande
vedette malgache sur la scène internationale. C'est l'artiste le plus accompli,
le plus rodé, le plus expérimenté mais qui n'a jamais perdu de vue ses
traditions, les origines de sa musique et son pays.
MIJOHA :
Crée en 2004 par une fusion de quelques groupes de la région MIJOHA, située en plein par West Malgache. La ville de Morondava se fait référer actuellement par un nouveau rythme musical dénommé " KILALAKY " originaire de Belo Tsiribihina du XIX siècle.
Mijoha se veut l'ambassadeur de ces nouveaux rythmes et de cette